La caméra compte, pas toi
Ton téléphone observe le mouvement avec le moteur de pose corporelle d’Apple, en local, et compte les reps lui-même. Pas de tap, pas de parole d’honneur, pas de chiffres ronds.
Un max de crunchs en 60 secondes, comptés par la caméra et pas par toi — les demi-reps sont rejetées, et le top 100 dit où tu te situes.
Ton téléphone observe le mouvement avec le moteur de pose corporelle d’Apple, en local, et compte les reps lui-même. Pas de tap, pas de parole d’honneur, pas de chiffres ronds.
Une rep est rejetée quand l’amplitude est courte, le tempo trop rapide pour être contrôlé, le téléphone bougé ou toi sorti du cadre — et le résultat te dit laquelle des quatre.
Top 100 par mouvement, sur 30 jours ou depuis toujours, avec ton rang dit franchement. Touche une ligne et sa run rejoue en direct contre la tienne, rep pour rep.
Seul le crunch est actif. Sit-ups, relevés de jambes et crunchs inversés sont codés mais désactivés tant que chaque compteur n’a pas été validé sur de vraies runs — un compteur qui rate des reps en silence est pire que pas de compteur.
Sur le côté, à hauteur de hanche, à environ 1,2 m, en te cadrant des genoux à la tête. L’app te dit si tu es trop près, trop loin ou décentré.
Choisis le format 60 secondes, ou MAX, sans limite de temps : la run s’arrête trois secondes après ta dernière rep.
Reps validées, reps rejetées, ta forme, et la place que la run te donne au classement. Puis partage la carte si le chiffre mérite d’être montré.
Un mouvement, une série, comptée par ton téléphone. Tu cales l’appareil sur le côté à environ un mètre, tu lances la run, et la caméra compte les reps qu’elle voit réellement. À la fin, tu obtiens tes reps validées, tes reps rejetées, ton record personnel et ta place dans un top 100.
Deux formats : soixante secondes, ou MAX — sans chrono, la run s’arrêtant trois secondes après ta dernière rep. MAX est le format honnête.
Ou tu sautes le classement et tu attaques quelqu’un dedans. Toucher une ligne lance un duel : sa run rejoue en direct contre la tienne, rep pour rep, et l’écran se termine sur victoire, défaite ou égalité avec l’écart exact. Les scores enregistrés avant l’arrivée du rejeu direct sont joués à une allure estimée, et l’app te le dit plutôt que de faire passer le fantôme pour exact.
N’importe quelle app sait compter des taps. Le chiffre intéressant est celui que tu ne peux pas gonfler : le compteur jette les reps dont l’amplitude est courte, dont le tempo n’est pas contrôlé, ou qui arrivent pendant que le téléphone glisse ou que tu sors du cadre. C’est pour ça que deux runs à « quarante » sont comparables — elles ont été jugées par le même arbitre.
Ça veut aussi dire que ta première run marquera sans doute moins que tu ne l’espères. C’est le compteur qui fonctionne, pas qui échoue.
Il ne coache pas ta technique. Rejeter une rep dit que le mouvement était incomplet, pas comment le corriger — et en dehors du challenge, pendant une séance normale, rien ne regarde.
Seul le crunch est proposé aujourd’hui. Trois autres mouvements sont implémentés et désactivés tant que leurs compteurs n’ont pas été validés sur de vraies runs et de vrais appareils, parce qu’un compteur qui rate des reps en silence est pire que pas de compteur. Et rien de tout ça ne tourne encore sur Android.
La caméra suit ta position corporelle avec le moteur de pose d’Apple, en local sur le téléphone, et ne compte une rep que si le mouvement va au bout de son amplitude à un tempo contrôlé. Rien n’est saisi à la main ni estimé depuis un chrono : une rep que la caméra ne voit pas n’existe pas.
Quatre raisons, et l’écran de résultat nomme celle qui s’applique : amplitude incomplète, tempo trop rapide pour être contrôlé, téléphone qui a bougé pendant la série, ou sortie du cadre. Corriger l’installation corrige en général les rejets.
Oui. Touche une ligne du classement et sa run rejoue en direct contre la tienne — ses reps apparaissent comme elles se sont produites, à côté des tiennes, et le résultat nomme le vainqueur et l’écart. Les scores enregistrés avant le rejeu direct s’affichent à une allure estimée, et l’app le dit à l’écran.
Pas encore. Le comptage des reps s’appuie sur le moteur de pose corporelle d’Apple, en local, donc la fonctionnalité sort d’abord sur iOS. La version Android est en route, et le classement l’attend.
90 secondes de caméra deviennent un chiffre sur une échelle de 0 à 100 — le même, qu’il te plaise ou non.
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Trois phases — réveiller la sangle, construire la grille, la dessiner — sur 4, 8 ou 12 semaines, à 3 à 7 séances par semaine.
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Six exercices, deux tours, une dizaine de minutes au sol — travail et repos chronométrés, sans matériel et sans salle.
Voir comment ça marcheAbsly estime à quel point tes abdos sont visibles sur une photo. Ce n’est pas une mesure de masse grasse, ce n’est pas un dispositif médical, et cela ne remplace pas l’avis d’un médecin ou d’un diététicien.