Dix minutes, au sol
Six exercices, deux tours, chronométrés. Trente secondes de travail et vingt de repos au niveau le plus facile, quarante-cinq et dix au plus dur — dix à onze minutes dans les deux cas.
Six exercices, deux tours, une dizaine de minutes au sol — travail et repos chronométrés, sans matériel et sans salle.
Six exercices, deux tours, chronométrés. Trente secondes de travail et vingt de repos au niveau le plus facile, quarante-cinq et dix au plus dur — dix à onze minutes dans les deux cas.
Le niveau réglé au départ plafonne les exercices qui peuvent apparaître. Un débutant ne reçoit jamais un dragon flag, et un confirmé ne reçoit jamais une séance qu’il peut survoler.
Quarante exercices au catalogue, et pas un seul ne demande de matériel. Un tapis est un confort, pas une condition.
Le plan prévoit du repos, donc la série le tolère : jusqu’à trois jours entre deux séances et la chaîne tient. Seule la disparition la casse.
Elle est déjà construite et ne change pas si tu fermes l’app et reviens. Six exercices, dans un ordre choisi pour alterner la charge.
Des blocs chronométrés avec la démo de l’exercice sous les yeux. Le repos propose un « +20s » si tu en as besoin et un skip sinon, et affiche ce qui arrive ensuite.
La séance se termine sur tes reps, tes calories et ta série — puis propose une photo de dix secondes pour le timelapse, tant que la congestion est là.
Six exercices, faits deux fois, en circuit chronométré. Chaque bloc est un temps de travail puis un temps de repos, avec la démo du mouvement sous les yeux et une fiche « comment faire » à un tap — y compris la partie qui décrit à quoi ressemble une triche.
L’écran de repos est volontairement utile plutôt que du temps mort : il annonce l’exercice suivant, et permet d’ajouter vingt secondes ou de passer. Le bouton sur lequel tu appuies est la mesure honnête de la séance.
L’entraînement du jour est généré à partir de ton profil et de la date, et il est stable : le même jour te donne les mêmes six exercices que tu ouvres l’app à 7 h ou à minuit. Rien ne se remélange parce que la liste ne te plaît pas.
C’est le niveau choisi au départ qui fait le vrai travail. Il plafonne le niveau technique des exercices et fixe le rapport travail/repos — trente secondes de travail et vingt de repos pour un débutant, quarante-cinq et dix pour un confirmé. La séance n’est jamais rendue plus facile parce que tu as sauté hier.
Elle ne corrige pas ta technique. Absly compte ta séance, pas ton exécution : la caméra ne juge le mouvement que dans le challenge, jamais pendant un entraînement. Si un exercice te fait mal au dos ou à la nuque, la fiche « comment faire » est la limite de ce que l’app peut te dire.
Ce n’est pas non plus un programme full-body. Ce sont des séances d’abdos : elles travaillent la sangle, et rien ici ne prétend autre chose.
Dix à onze minutes. Une séance, c’est six exercices faits deux fois, avec travail et repos chronométrés — trente secondes de travail et vingt de repos au niveau le plus facile, quarante-cinq et dix au plus dur. Les séances de récupération ne font qu’un tour au lieu de deux.
Non. Les quarante exercices du catalogue sont au poids du corps et au sol : tout le programme tient dans une chambre. Un tapis rend le sol plus doux pour la colonne, mais rien dans le plan n’en exige un.
Pas en soi. La série compte les séances faites à la suite plutôt que les jours consécutifs, et tolère jusqu’à trois jours entre deux séances — un week-end off passe. Sur un plan quotidien, la tolérance tombe à un jour.
Une photo après chaque séance, du jour 1 à aujourd’hui, en un swipe — stockée sur ton téléphone et envoyée nulle part.
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Un max de crunchs en 60 secondes, comptés par la caméra et pas par toi — les demi-reps sont rejetées, et le top 100 dit où tu te situes.
Voir comment ça marche
90 secondes de caméra deviennent un chiffre sur une échelle de 0 à 100 — le même, qu’il te plaise ou non.
Voir comment ça marcheAbsly estime à quel point tes abdos sont visibles sur une photo. Ce n’est pas une mesure de masse grasse, ce n’est pas un dispositif médical, et cela ne remplace pas l’avis d’un médecin ou d’un diététicien.